Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 118 – L’altérité, ce plat exotique que les ‘bienveillants’ adorent… sur le menu, mais jamais dans leur assiette

🎭 Bienvenue au grand restaurant de la Bienveillance™

Ah, l’altérité ! Ce beau concept, ce mot magique qui fait briller les yeux des bobos progressistes, des militants en tweed et des influenceurs à la morale inflexible. « Il faut accueillir l’autre, célébrer les différences, embrasser la diversité ! » Oui, mais… pas trop près, hein.

Parce qu’en réalité, pour beaucoup de « bienveillants » autoproclamés, l’altérité, c’est comme un plat exotique dans un restaurant branché :

  • Sur le menu, c’est très tendance : « On adore la diversité ! » (surtout si ça se limite à un like sur Instagram).
  • Dans l’assiette, c’est une autre paire de manches : « Attends, mais c’est pas ce que j’avais commandé ! »

🤝 L’altérité en théorie : un arc-en-ciel de bisous et de tolérance

Sur le papier, les « bienveillants » sont des champions de l’ouverture d’esprit :

  • « Il faut accueillir les migrants ! » (sauf dans leur quartier, bien sûr).
  • « Vive la diversité culturelle ! » (à condition que ça ne change pas le menu du restaurant bio du coin).
  • « Respectons toutes les orientations sexuelles ! » (mais chut, pas devant les enfants, hein, on est en France, quand même).

Ils partagent des citations de Gandhi, signent des pétitions en ligne, et portent des T-shirts « Love Wins »jusqu’à ce que l’altérité frappe à leur porte.


🚪 L’altérité en pratique : la porte se referme (doucement, mais fermement)

Parce que l’altérité, ça va bien… tant que ça reste abstrait.

  1. Le migrant, c’est bien… mais pas dans MA rue
    • « Accueillons les réfugiés ! »Super.
    • « On installe un centre d’accueil dans ton quartier ? »« Euh… non, mais enfin, il y a des limites, quand même ! »
    • Traduction : « J’aime l’idée de la diversité… mais pas assez pour la croiser en faisant mes courses. »
    • Curieusement, c’est le même principe lorsque tu évoques le concept de racisme anti-blancs à des individus qui se prétendent anti-raciste ou woke…
  2. La religion, c’est beau… sauf celle qui dérange
    • « Respectons toutes les croyances ! »Magnifique.
    • « Un voisin veut construire une mosquée/une synagogue/un temple bouddhiste à côté de chez toi ? »« Mais… et le caractère historique du quartier ?! »
    • Traduction : « La liberté de culte, oui, mais pas si ça gâche la vue depuis mon balcon. »
  3. Les poor people, c’est touchant… mais pas dans MON salon
    • « Il faut aider les SDF ! »Bien sûr !
    • « On installe un centre d’hébergement d’urgence près de chez toi ? »« Mais… et la valeur de mon bien immobilier ?! »
    • Traduction : « La solidarité, c’est bien… mais à distance raisonnable. »
  4. Les opinions différentes, c’est enrichissant… sauf si elles me contredisent
    • « Le débat, c’est la base de la démocratie ! »Exact.
    • « Tu votes à droite / tu es sceptique sur le réchauffement climatique / tu critiques le wokisme ? »« Fasciste ! »
    • Traduction : « La liberté d’expression, c’est sacrée… sauf pour ceux qui ne pensent pas comme moi. »

🎭 Le grand jeu de l’hypocrisie bien-pensante

Les « bienveillants » ont un talent inné : transformer l’altérité en accessoire de mode.

  • Sur les réseaux sociaux, ils célèbrent la diversité avec des hashtags et des stories.
  • Dans la vraie vie, ils fuient tout ce qui sort de leur bulle comme la peste.

Leur credos ?

  • « Aimons-nous les uns les autres… mais pas trop près. »
  • « Soyons ouverts… mais pas au point de devoir changer nos habitudes. »
  • « Célébrons les différences… tant qu’elles ne nous dérangent pas. »

Résultat : Une bienveillance à géométrie variable, où l’autre est toléré… à condition qu’il reste à sa place.


💥 La réalité crue : l’altérité, ça dérange

Parce que l’altérité, ça bouscule. Ça remet en question nos certitudes, nos habitudes, notre petit confort intellectuel.

  • Un migrant qui ne parle pas français ?« Pourquoi il ne fait pas l’effort ?! » (Spoiler : Toi non plus, tu ne parles pas mandarin.)
  • Un voisin qui prie 5 fois par jour ?« Mais enfin, c’est du prosélytisme ! » (Spoiler : Ta grand-mère et ses chapelets, c’était pas du prosélytisme, apparemment.)
  • Un collègue qui vote FN ?« Comment peut-on être aussi con ?! » (Spoiler : Lui, il se pose la même question sur toi.)

La vérité, c’est que l’altérité, ça fait peur. Ça nous force à sortir de notre zone de confort, à remettre en question nos préjugés, à accepter que le monde ne tourne pas autour de nous.

Et ça, les « bienveillants », ils détestent.


🎯 Conclusion : La bienveillance, c’est comme le bio… ça coûte plus cher, mais c’est pas forcément meilleur

Alors oui, l’altérité, c’est compliqué. Ça demande des efforts, de l’empathie, et surtout… un peu d’humilité.

Mais les « bienveillants » préfèrent jouer les héros sur les réseaux sociaux plutôt que de faire le moindre effort dans la vraie vie.

Alors, chers champions de la tolérance en carton-pâte :

  • Oui, l’altérité, c’est beau sur le papier.
  • Non, ça ne suffit pas de le dire… il faut aussi le vivre.

Parce qu’au final, la vraie bienveillance, ce n’est pas un T-shirt. C’est un comportement.


Et toi, tu as déjà vu un « bienveillant » changer d’avis quand l’altérité lui a cliqué sous le nez ? (Parce qu’à ce rythme, on va finir par croire que la tolérance, c’est comme le vélo : tout le monde en parle, mais personne ne veut pédaler.)

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